Le Lacanau Tri Events 2015

Le 9 mai dernier , à 9h30, comme une immense colonie de pingouins, combinaisons noires et bonnets clairs, un peu moins de 400 triathlètes se sont élancés au coup de pistolet sur la distance L (1900m de nat, 80km de vélo et 21 de càp).

Une seconde édition plus corsée, Patrice Durand et Fabien Roche, les organisateurs adeptes de trail, ont souhaité durcir le parcours : càp en bord de lac sur terrain sableux, parcours vélo roulant sur les routes « vallonnées » de Lacanau, Carcans et Hourtin.

Deux licenciés du TLT, Jean-Charles et Marie-Annick Fauchère, avait choisi ce half pour démarrer leur saison. Mickaël Schwartz, adhérant au TLT était aussi de la partie, prépa ironman (l’Altriman) oblige !!!

Le retour de Marie :

2nde édition du Tri Event et 2nde participation pour moi, les parcours ont changé, donc finalement une nouvelle course.

C’est l’occasion aussi pour nous, de retrouver un bout de famille (Mamie, Pépé, Tonton et les cousins !!), supporters acquis et valeureux !

Prépa bouclée, quelques doutes car les sensations n’ont pas été au rdv, si ce n’est une certaine lassitude et des douleurs connues mais ignorées (bien évidemment !!).

8 mai :

Mises en bouche, natation et vélo, bain de mer à l’Océan puis apéro Ti’Punch pour les uns, Malto pour moi…

La soirée s’étiole, préparation du filet garni spécial compétition, ne rien oublier, et au lit !

9 mai :

Arrivée sur site 7h15, on retrouve des têtes connues et sympathiques, ex-STPistes, on retrouve aussi Mickaël. L’ambiance est décontractée, nous entrons dans l’arène, installation, on prend sa place, ses marques. Un petit tour d’échauffement en càp, puis on enfile les combis, on vérifie une dernière fois le matériel, on repère son emplacement, et c’est la mise à l’eau, encore quelques minutes d’échauffement, d’échanges…Comme souvent sur nos courses communes, on se perd avec J-Charles, chacun ayant ses habitudes, ses manières d’envisager les départs. Nous nous rattraperons à Nailloux début juillet lors du half en duo…

Le départ est donné sur la plage du Moutchic, eau à 16°C, pas trop de bousculade car la plage a permis aux concurrents de former un long cordon très étiré. Tant mieux.

Voilà, c’est parti !

Ma natation est moyenne et modeste, le minimum est assuré, la course peut débuter !! Mes supporters privés sont là, une partie à la sortie de l’eau, l’autre au départ en vélo, et ça c’est bon !

Vent de N-O raisonnable qui n’aura pas de véritable incidence sauf sur 5km. Quelques petites bosses (340 D+, sur 80k, ça paraît plat !), et une grande partie du parcours sur une route interdite au public car coupe-feu. Les odeurs de pins, et la quiétude qui se dégagent de ce parcours auraient pu m’emporter ailleurs, mais c’est sans compter le bourrin qui sommeille en moi… Sur la plaque bien sûr, tu accroches ton prolongateur, « le penché-relevé » de la tête malmène ta nuque, mais tu t’en fiches, car toi, ce que tu vois, c’est le compteur qui affiche ta moyenne…Alors tu joues,… et au final tu gagnes…pas pour longtemps. La càp, agréable sur les cinq premiers kilomètres va devenir un calvaire, le ras le bol m’enveloppe, rapace qui tourne au-dessus de ma tête et vient me voler mes pensées positives. 3 boucles de 7km, quand tout va bien, c’est très amusant, quand tu es dans le dur, ça devient du n’importe quoi, tout t’énerve. La seule solution, c’est de t’appuyer sur tes expériences, sur les sms reçus, sur la soirée que tu vas passer avec les tiens. Il faut arriver à trouver la déviation, la voie pour s’échapper… Et puis…la ligne, elle se rapproche, dernier passage sur cette plage, ce foutu sable, la troupe des cousins court à mes côtés, J-Charles aussi, ça sent la fin, oui c’est la fin. J’ai soif et j’ai mal aux jambes, mais je suis contente d’avoir franchi la ligne, ma montre me regarde, moins 9minutes sur l’an dernier, et pourtant un semi en 2h02 (T2 comprise) qui m’a semblé interminable et loin de mes prévisions…

Je finis en 5h10’37’’, 5ème vétérane et 8ème fille au scratch (sur 19).

En résumé, une entrée, sans surprise, prestation correcte. Un plat du jour excellent, beaucoup (trop !) de puissance, mais un dessert amer, qui reste un peu sur l’estomac et gâche finalement ce long repas… ! Je n’envisageais pas de revenir une troisième fois à Lacanau, mais pour effacer ce semi, c’est décidé, je signerai à nouveau l’an prochain…et qui sait, peut-être en prépa de cet objectif qui m’attire tellement et me semble pourtant inaccessible aujourd’hui. Son nom ? Ironman…

Mickaël fait une super course, et finit en 4h22’51’’, malgré une course à pied qui n’est pas à son niveau.

J-Charles est ravi de sa natation et de son vélo, beaucoup moins de sa càp. Il termine en 4h47’09’’

Donc, à méditer, à travailler : quelle est la limite que tu dois te mettre en vélo pour envisager une bonne course à pied ?!

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