La traversée des Pyrénées à vélo par Stéphane

Comment t’es venu l’idée de faire la traversée des Pyrénées en vélo ?

Trouvant mon plaisir à rouler en montagne et adepte des efforts longs, la traversée des Pyrénées en vélo est le périple parfait : en suivant la route des Cols, on part de Saint-Jean-de-Luz (Atlantique) pour arriver à Collioure (Méditerranée) en passant par les grands cols pyrénéens (Burdincurutcheta, Bagargui, Marie Blanque, Aubisque, Tourmalet, Aspin, Peyresourde, Menté, Portet d’Aspet, Pailheres, …), pour un total de 850 km et 19 000 m D+ environ. La traversée se fait habituellement en 7 ou 8 étapes, dans le sens Atlantique-Méditerranée.

Avec qui es-tu parti et comment tu les as rencontré ?

Au départ de Saint de Luz 

Je suis partie avec l’agence de tourisme à vélo Vélo Expérience.

Elle organise des stages (mode sportif) et des séjours (mode randonnée sportive) de 1 à plusieurs jours, dans un cadre montagneux.

Lors de la sortie club du 27/06/2020 (Port de Balès – Col du Portillon – Superbagneres), nous avons croisé dans la dernière descente un groupe important de cyclistes. Intrigué, j’ai cherché des informations par l’intermédiaire de Strava. Il s’agissait d’un groupe encadré par Vélo Expérience qui réalisait la sortie Toulouse – Superbagnères (188 km – 3000 m D+), le retour se faisant par camion.

En consultant le site, j’ai retenu le séjour Traversée des Pyrénées en 8 jours du samedi 12 au samedi 18 juillet (la plaquette 2021, avec votre serviteur en photo d’illustration). Je me suis aussitôt inscrit.

Le groupe était composé :

  – d’un accompagnateur vélo, Ghyslain Lapanderie, qui dirigeait notre groupe de cyclistes, faisant la navette entre la tête et la queue dans les ascensions

  – d’un accompagnateur camion, Karine Fourny, sa compagne ; elle conduisait le camion

  – d’un total de 6 cyclistes

    * Alain Palacios, 59 ans. Il est adepte des sorties longues, vallonées et montagneuses, avec intensité et s’aligne sur des cyclosportives.

    * Arnaud Rocketeer, 35 ans. Il est multi-carte : randonnée solitaire sur plusieurs jours avec cariole, défis (Cinglés, Galériens et Bicinglés du Ventoux), mais aussi course à pied (un marathon en cible en 3 h), natation (Open Swim Stars Paris). Il est le seul qui fasse d’autres activités que le cyclisme.

    * Christian Cabal, 50 ans, profil baroudeur/sprinteur. Il s’aligne essentiellement sur des courses de vitesses, qu’il remporte régulièrement dans sa catégorie.

    * Elena Ivanova, 50 ans, sa compagne. Elle est adepte des cyclosportives (en 2017, après 5 ans de cyclisme, elle avait participé à 57 cyclosportives, dont 1 championnat du monde masters UCI, avec 36 victoires, dont 3 en Trophée Label d’Or)

    * Joël Degat, 50 ans. Il est adepte des efforts longs avec intensité.

Les cyclistes (Alain, Christian, Elena et Joël) se connaissent depuis plusieurs années. Ils se croisent lors de cyclosportives et participent à des stages organisés par Vélo Expérience (stage de 10 jours en Calp en Espagne en 2020 ; plaquette 2021).

Comment se passait la logistique (nuits, ravitaillement, rapatriement affaires…) ?

Le transport jusqu’au lieu de départ (Saint-Jean-de-Luz) et le retour du lieu d’arrivée (Collioure) s’est effectué en monoespace 8 places, au départ de Toulouse, les vélos étant parqués dans une remorque.

Chaque jour, nous partions du point où nous étions arrivés la veille, l’idée étant de faire toute la traversée en vélo. Nous déposions nos sacs dans le camion le matin et les récupérions le soir.

Hormis la première nuit où nous avons logé dans un gite, nous passions la nuit dans des hôtels (chambre de 1 ou 2 places, à choisir lors de l’inscription). Le camion nous suivait la journée avec 2 à 3 points de rendez-vous ; nous préparions un sac de voyage, pour nous délester ou changer de vêtements en cours de journée.

Ces points de rendez-vous nous permettaient aussi de nous ravitailler et de nous recharger en ravitaillement. Suivant la longueur du parcours de la journée, un ravitaillement pique-nique était organisé à l’arrivée ou en milieu de trajet, avec les spécialités locales (fromage, jambon, gâteau à la broche, tourte aux myrtilles) et les plats cuisinés par Ghyslain (cake salé, gâteau moelleux aux fruits).

Le premier jour, nous avons pu tester les barres de céréales « La bonne énergie », partenaire de Vélo Expérience, dont les locaux sont dans le Tarn et qui travaille de manière artisanale avec des produits bio.

Le petit-déjeuner, version sportive, était servi à l’hôtel/gîte.

Le soir, nous allions à l’hôtel du restaurant ou dans un restaurant des environs (La Maison Lacube restaurant-boutique de l’éleveur). Hors boisson à notre charge, tout était compris dans l’inscription.

Le départ avait lieu à 08h30/09/h00, pour un petit-déjeuner à 07h00/07h30. Nous étions couchés à 22h00.

Elena (8e jour), Arnaud (5e jour) et moi (6e et 7e jours) avons pu rouler avec les roues artisanales carbone du partenaire Voodooz Wheels de Vélo Expérience, dont l’atelier/magasin est situé dans le Tarn.

Les roues carbone ; le cycliste est toujours à la peine

Combien de crevaison ? 

Pour tout le groupe, aucune.

Un seul incident s’est produit le dernier jour, à 15 km de l’arrivée sur piste cyclable : crevaison lente qui n’a pas nécessité de réparation pour Christian, et sortie de route sans gravité pour moi, à mettre sur un relâchement de la concentration.

Combien de km / D+ au total ?

La 2ème journée a été perturbée par un violent orage en altitude qui nous a forcé à arrêter l’étape après seulement 33 km. Nous n’avons donc pas fait l’entièreté du trajet, il manque un cinquante de kilomètres et 1000 m D+.

Au total, 814 km, 18771 m D+, 40h24.

Dans le détail, la traversée est découpée en 8 étapes.

Etape 1

Saint-Jean-de-Luz / Saint-Jean-Pied-de-Port

78,15 km / 3:11:42 / 1096 m

Col de Saint-Ignace + Col de Piniodeta + Pas de Rolland

Le premier col de la traversée

Etape 2

Matin (interrompu par l’orage)

Saint-Jean-Pied-de-Port / Avant Col Heguichouria

32,71 km 2:04:07 1 315 m

Après-midi (avec le retour du beau temps)

Arette / Col de Pierre-Saint-Martin A/R

51,80 km 2:48:23 1 433 m

Col de Pierre-Saint-Martin

Aux couleurs du club

Etape 3

Arette / Campan

146,69 km 7:54:57 4 007 m

Col de Marie-Blanque + Col d’Aubisque + Col du Tourmalet

Le groupe avec Ghyslain, 3e en partant de la gauche.

Etape 4

Campan / Bossost

77,01 km 4:09:04 2 229 m

Col d’Arcins + Col de Peyresourde + Col du Portillon

Etape 5

Bossost / Seix

93,63 km 4:47:09 2 263 m

Col de Menté + Col de Portet-d’Aspet + Col de la Core

Dans la descente du Menté,le camion assure la sécurité pour le vélo en difficulté dans les gravillons.

Etape 6

Seix / Ferrières-sur-Ariège

95,12 km 4:36:00 2 203 m

Col de Latrape + Col d’Agnes + Col de Port

Dans la nature
Ravitaillement solide à l’arrivée

Etape 7

Ferrières-sur-Ariège / Les Angles

108,14 km 6:00:06 3 130 m

Col de Marmare + Col de Chioula + Col de Pailheres

Montée en groupe 
Le Voyageur contemplant une mer de nuages – Caspar David Friedrich

Etape 8

Les Angles / Collioure

130,85 km 4:52:53 1 095 m

Col de la Llose + Col de Fontcouverte

Aux couleurs du club
Les Angles : au départ de la dernière étape

Quelle est l’étape la plus dure / plus facile ? 

L’étape la plus facile est la 1ère, Saint-Jean-de-Luz / Saint-Jean-Pied-de-Port, en distance (78,15 km), dénivelé (1096 m) et durée (3:11:42).

C’est un tour de chauffe qui permet au groupe de se connaître.

L’étape la plus dure a été la 5e (Bossost / Seix) avec 5 km consécutifs de gravillon dans la descente du premier col, Menté. L’épuisement nerveux et la tension musculaire ont mis près de 2 heures à disparaître.

La dernière a aussi été dure mentalement car n’étant pas adepte et entraîné à rouler, une fois arrivés dans la plaine, le groupe s’est mis à rouler (façon groupe 1). Alain Palacios a dû plusieurs fois venir me chercher, ayant décroché de quelques mètres et ne pouvant revenir seul.

Est ce que tu as voulu abandonner au bout du moment ? Si oui pourquoi ? Si non comment tu as fait pour tenir ? 

Avec les sorties montagnes avec des membres du club et d’autres en solo, pratiquant régulièrement des sorties longues, je suis arrivé préparé physiquement et frais mentalement.

La météo ayant été globalement favorable, les conditions étaient réunies pour que la traversée se fasse sans accrocs.

Y compris dans la descente gravillonnée, le mental et le physique ont toujours été présents de concert.

Quel est ton meilleur souvenir ?

Mon meilleur souvenir est la tête de Joël Degat me voyant arriver en sprint au sommet du col de Peyresourde.

Dans les 2 derniers kilomètres, 2 cyclistes ont pris ma roue, alors que je ne mettais pas d’intensité. C’était un père et son fils de 14 ans environ. Ils étaient suivis par la mère en voiture, que j’avais croisée auparavant plusieurs fois. A 200 m du sommet, voyant sa mère qui allait le prendre en photo, le fils est parti en sprint ; j’ai pris sa route. Arrivé au niveau de sa mère, il a relâché son effort alors qu’il restait 100 m au sommet, que j’ai donc parcourus seul. Joël étant le meilleur de groupe, il était présent à attendre pour nous prendre en photo.

Adepte de la gestion de course pour m’assurer de terminer la traversée, j’avais jusqu’alors – et par la suite – roulé à l’économie, d’où l’étonnement de Joël.

Quelle était ta plus grosse envie à la fin ?

Comme après chaque grosse course, remettre ça. Pourquoi pas avec le club ?

Y a t il eu un jour où tu ne pouvais plus t’asseoir sur ta selle ? 

Dans l’optique des ironmans, je roule essentiellement en short cap ; je ne porte de short cycliste que sur les sorties de plus de 6 heures, ce qui n’est pas courant.

Grâce à cet entraînement, je n’ai pas eu de douleur ou de gêne trop forte pendant tout le séjour.

Quelle est ta plus belle rencontre ? 

Au niveau humain, je garde un bon souvenir de tout le séjour.

Sinon, le 2e jour, dans le supplément que nous avons effectué l’après-midi après l’arrêt avec l’orage du matin, Arnaud et moi somment les seuls à être allé jusqu’au Col de Pierre-Saint-Martin, le reste du groupe ayant fait demi-tour avant. Dans la descente, Arnaud ayant pris de l’avance par ma faible vitesse en descente, je me suis retrouvé seul et ai été arrêté par un troupeau de chevaux Haflinger qui traversaient la route. Au moment d’arriver sur eux, 2 étaient sur la route. Je me suis donc arrêté à 10 m d’eux, attendant qu’ils rejoignent l’autre côté de la route. Ils en ont décidé autrement et se sont dirigés vers moi. Tendant la tête, j’ai commencé à les caresser. Voyant cela, d’autres chevaux qui étaient sur les bords se sont ramenés. Je me suis rapidement retrouvé entouré de 8/10 chevaux, qui se serraient contre moi, me frottant de leur tête et leur flanc. Craignant qu’un geste brusque de ma part ne les effraie et me mette en danger, j’ai préféré de ne pas m’éterniser et ai forcé le passage pour poursuivre ma route.

Un cheval Haflinger

Quel va être ton prochain défi ? 

J’ai passé une semaine en août à Bédoin, dans l’optique de découvrir à vélo la région, réaliser l’ascension du Mont Ventoux – une première – et tenter le défi des Cinglés du Ventoux : en une journée, réaliser l’ascension pour les 3 routes principales goudronnées : Bédoin, Malaucène et Sault. Je l’ai relevé dans le modeste temps de 8h20.

As-tu quelque chose à rajouter ? 

En étant accompagné, la traversée des Pyrénées est réalisable par tout cycliste ayant déjà gravi des cols et roulé 100 km.

N’hésitez pas à relever ce défi, vous y trouverez du plaisir et demanderez à y retourner.

Arrivée à Collioure
La gourmandise en récompense de tous ses efforts.Karine et Joël.

Triathlon Cabanes de Fleury

Ce weekend du 22 Août c’est enfin la reprise des compétitions pour le TLT : une grosse délégation a participé au triathlon des Cabanes de Fleury. Cette course, qui habituellement finalise presque la saison, fût une répétition générale pour les prochaines, on l’espère. Quelques rebondissements chez nos triathlètes : soucis de circulation pour arriver à la course, oublis de matériel, multiples crevaisons … Mais rien qui puisse empêcher nos athlètes de prendre du plaisir ! 

Natation : Après avoir marché pieds nus sur le bitume brûlant pour rejoindre le départ, les hommes ont pu goûter à la machine à laver des départs de natation, tandis que les féminines ont mené la danse avec un départ anticipé. Les records ont fusé chez les concurrents dû à une natation dans le sens du courant, mais attention à ne pas louper l’échelle à l’arrivée ! 

Vélo : Les triathlètes sont toujours bien accueillis dans la région avec un vent de terre très puissant qui en a calmé plus d’un sur la première partie du parcours. Jérémy et Charline ont crevé à la sortie du parc à vélo mais ont réussi à se remobiliser grâce aux encouragements du public et crevaison au pied de la première bosse pour Julien qui a été moins chanceux parce qu’il a dû attendre le dernier concurrent pour avoir une pompe à vélo. 

Course à pied : La compétition se termine par 2 tours de course à pied où les licenciés ont enfin pu se croiser pour s’encourager et se motiver. La chaleur et le vent rendent la séance étouffante mais n’empêchent pas les concurrents de faire de belles performances. 

Conclusion de l’histoire : – Toujours prévoir de quoi réparer même si c’est une course courte. Il faut rentrer au parc à vélo ! – Les entraînements ont payé, les athlètes étaient prêts pour la compétition.

Félicitations à nos licenciés qui ont fait honneur aux couleurs du club et qui ont respecté les règles données par l’organisation. Un énorme merci au Grand Narbonne Triathlon qui a maintenu la compétition malgré toutes les mesures à mettre en place pour son bon déroulement !

Résultats : 

1 – HORSEAU Arthur 52’44
2 – CAYROCHE Benjamin 53’45
3 – CHARRE Théo 54’13

56 – HOT Kenrick 1h06′

58 – ROZIS Jeanne 1h06′
65 – TAN Solène 1h07′
69 – TOURIN Manon 1h08′

86 – SILOBRE Jérémy 1h10′

116 – CARREAU Stéphane 1h12′
117 – CATAZZO Olivier 1h13′

132 – BOUILLERE Marine 1h15′

158 – HOT Floriane 1h18′

163 – CATAZZO Nicolas 1h18′

206 – PUISSEGUR Charline 1h30′

Sortie Vélo Weekend de l’Ascension

Qui dit gros weekend, dit grosse sortie vélo. On scrute la météo et on choisit la journée du samedi pour profiter … du mauvais temps ! Loupé … 


On ne se laisse pas abattre pour autant, c’est la première sortie où on se retrouve entre licenciés depuis la sortie du confinement. Rien ne pourra nous enlever notre motivation, même pas notre petite forme entretenue à coup de session de hometrainer. On s’embarque donc pour un gros tour dans l’Ariège sur le parcours de la Mountagnole : 116km et 2165 D+. L’esprit club et les consignes de distanciation sont bien respectés dans les cols : les premiers viennent chercher les derniers jusqu’à ce que les derniers soient trop bons pour les premiers, ou les premiers trop fatigués pour chercher les derniers.

Bref ! C’était une jolie sortie, conviviale même dans la grisaille.

Déconfinement & Nouvelles tenues

Le  déconfinement est enfin arrivé, ça tombe bien nos nouvelles tenues sont prêtes !
Beaucoup d’entre nous ont déjà testé les tri fonctions, cuissards, maillots et même les vestes pluie.
C’est l’occasion de faire un premier big up de remerciements à nos sponsors :
Merci au groupe ELSAN, à TOULOUSE BIKE. à ACTUEL ORTHOPEDIE pour leur soutien.
Les premiers retours sont plus que positifs, continuez à faire remonter vos impressions.
Premières photos, premières sorties coteaux et montagne en attendant les prochaines compétitions.
A bientôt pour la photo de groupe.
Le Bureau

Triathlon des Cadets de Gascogne – Casteljaloux

C’est un beau weekend de triathlon qui s’est déroulé à Casteljaloux en ce dernier weekend de Septembre sur l’agréable base de loisir du Lac de Clarens avec une multitude de courses, notamment pour les jeunes avec 3 épreuves avenir.
Quand à eux, les athlètes du TLT se sont élancés sur la dernière course du weekend qui est le format M. Avec au menu, un parcours vélo vallonné et une course à pied entre sable et sous bois.
Dans les yeux de Jean Paul :
« Dernier triathlon de la saison, ce sera le tri M de Castejaloux avec 180 inscrits, nous serons 3 représentant du TLT à nous retrouver à l’entrée du parc à vélo : Benjamin, Romain et Jean Paul.
Après de chaleureuses congratulations pour les perfs de Ben et les encouragements pour Romain qui participe à son 1er M, nous nous activons dans les derniers préparatifs.
Echauffement obligatoire pour moi, 1/2 tour de cap et 10′ de natation, on se retrouve sur la plage pour un départ trop groupé à mon goût, grosse « baston » digne d’une bonne machine à laver !!
Premier tour pour se caler et trouver son allure, une sortie à l’australienne trop longue sur le sable et en avant pour le 2ieme tour où je rattrape Romain et nous nageons souvent à coté l’un de l »autre. Sortie de l’eau en 29′ inespéré il y a encore quelque temps !
Départ vélo après une bonne transition pour 40 km d’un parcours comprenant une succession de faux plats montant/descendant et le vent qui s’est invité. Après 15 km une côte qui n’est pas très pentue mais plus qu’un faux plat casse bien la moyenne. J’arrive asphyxié au sommet et relance pour la suite et continu à doubler nombre de concurrents. Sur la dernière partie, tête dans le guidon je n’aperçois pas Ben en détresse avec son pédalier cassé, quel courage à lui de finir en poussant son vélo.
Je sais que la course à pied va être difficile après cette partie de manivelles. 2 tours d’un circuit alternant goudron, chemin calcaire, sous bois avec les racines qui vont bien et sable pour nous achever. Evidemment je me prends une pierre au moment de recevoir mon chouchou et m’étale en renversant la table des bénévoles !
J’ai oublié de signaler une température de 30° qui m’assomme encore une fois!
Bref je termine en 2h35
Romain 2h51 pour son 1ier M
Ben son classement est anecdotique mais sa course à pieds est phénoménale : chapeau ! »

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Balneaman 2019

En ce samedi matin, c’est une grosse journée de triathlon qui attend la délégation du TLT composé de Nicolas G., Julien, Gregori et Charline. Ils le savent, aujourd’hui il va falloir braver les éléments car chaque épreuve a son lot de difficultés. Heureusement pour eux, contrairement à ce qui était annoncé, la météo sera clémente.
Pour commencer, à 9h30 on assiste à une soupe à la grimace quand tous les triathlètes se jettent enfin dans le lac glacé. Chacun y va de sa technique pour ne pas mettre la tête dans l’eau : crawl water polo, dos crawlé, brasse … mais il faut quand même arriver jusqu’au ponton pour monter sur le vélo.
La plus belle partie arrive ensuite, la Vallée du Louron offre un fantastique terrain de jeu avec un beau parcours cycliste et de belles difficultés : Col du Peyresourde, Col d’Azet, « Balcons des Nestes » à faire en aller/retour.
Pour finir, la course à pied, il faut passer par le dernier casse pattes de la journée jusqu’à la tour du Moulour et un dernier tour de lac pour avoir enfin le droit de faire raisonner la cloche sur la ligne d’arrivée.

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La Saharienne 2018

Du 18 au 23 novembre dernier s’est déroulée en Afrique du Sud la 4éme édition du Raid multisport 100% féminin et solidaire « La Saharienne ».

Notre équipe « Les Colibris » (Laurence Ghisleni et Isabelle Avellaneda) s’est envolée vers cette sublime destination afin de soutenir l’association LES FEUX FOLLETS, association nationale venant en aide aux enfants et parents d’enfants atteints de maladies héréditaires du métabolisme.

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Relevé de notes, premier trimestre… !!

Après sa coupure estivale, notre Team a repris le chemin des séances de groupe, une rentrée ensoleillée et active.

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Les séances course à pied et vélo se sont vite mises en place, la natation en attendant la réouverture des bassins, était encore libre, en eau de lac ! Septembre est souvent la période de transition, dernières compétitions, départs et arrivées de licenciés, bilan de saison et objectifs pour la prochaine…

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Triathlon S du Lauraguais – Samedi 30 juin 2018

Triathlon - Nailloux - 30 juin 2015 (110)

Résumé de course de François :
Commençons par situer le contexte : Après une première partie de saison, et un entraînement, orienté « trails longs » le démarrage de la saison de triathlons fut difficile : une vingtième place à Arcachon, une douzième à Saramon puis à Auch et enfin une onzième à Carcassonne… Les résultats n’étaient pas à la hauteur de mes espérances, je progressais peu et par-dessus tout, le plaisir était en train de fuir !!! Lire la suite